Le Mexique, les cartels, j'arrive !
Depuis quelques décennies, sept familles de narcotrafiquants se partagent le marché et le territoire mexicain, ce qui donne lieu à des réglements de comptes pour le moins sanglants. Et des choses se passent non loin de Monterrey, où une petite ville riche est truffée de traficants... Monterrey, ça vous dit quelque chose ? ;-p
Quelques petits exemples récents : pour faire passer leurs messages aux autorités, les cartels laissent des petits mots à côté de têtes coupées, ou encore, il arrive que l'on retrouve des cadavres emballés dans du papier cadeau, comme signature de l'assasinat. Les têtes qui roulent sur les planchers de discothèques sont monnaie courante.
L'importance et la puissance de ces cartels s'expliquent notamment par une très longue période de parti unique, le Parti Révolutionnaire Institutionnel (PRI, effondré en 2000).
Ces 70 annés marquées par la corruption à tous les niveaux (police, armée et hautes sphères du gouvernement, encore très présente au Mexique), ont permis aux différents cartels de se faire une place grâce à la protection de policiers et d'hommes d'Etat.
Aujourd'hui, Calderón a voulu prendre les choses en main en envoyant l'armée pour faire tomber les têtes des différentes familles. Quelques-unes ont été attrapées, mais cette action est contestée car les gens ont peur de réactions violentes.
Ils avaient raison : 1500 morts depuis janvier 2007. Mais depuis quelques mois, il semble y avoir une accalmie : peut-être que les grands chefs se rendent compte du coût (financier et humain) des ripostes et il y a maintenant des rumeurs sur des accords entre familles pour se partager le butin sans faire couler "trop" de sang.
Bref
Après ces petites sueurs froides, je m'en vais demain pour le Mexique, ... Monterrey plus précisément !
Quelques petits exemples récents : pour faire passer leurs messages aux autorités, les cartels laissent des petits mots à côté de têtes coupées, ou encore, il arrive que l'on retrouve des cadavres emballés dans du papier cadeau, comme signature de l'assasinat. Les têtes qui roulent sur les planchers de discothèques sont monnaie courante.
L'importance et la puissance de ces cartels s'expliquent notamment par une très longue période de parti unique, le Parti Révolutionnaire Institutionnel (PRI, effondré en 2000).
Ces 70 annés marquées par la corruption à tous les niveaux (police, armée et hautes sphères du gouvernement, encore très présente au Mexique), ont permis aux différents cartels de se faire une place grâce à la protection de policiers et d'hommes d'Etat.
Aujourd'hui, Calderón a voulu prendre les choses en main en envoyant l'armée pour faire tomber les têtes des différentes familles. Quelques-unes ont été attrapées, mais cette action est contestée car les gens ont peur de réactions violentes.
Ils avaient raison : 1500 morts depuis janvier 2007. Mais depuis quelques mois, il semble y avoir une accalmie : peut-être que les grands chefs se rendent compte du coût (financier et humain) des ripostes et il y a maintenant des rumeurs sur des accords entre familles pour se partager le butin sans faire couler "trop" de sang.
Bref
Après ces petites sueurs froides, je m'en vais demain pour le Mexique, ... Monterrey plus précisément !
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